Quand Chems-Eddine Hafiz pleurniche sur les ondes et se victimise à nouveau: « Il vous faut que le Recteur soit voleur et islamiste »


S’expliquant à nouveau sur la certification des produits halal exportés d’Europe vers l’Algérie qui aurait rapporté à sa mosquée 5 millions d’euros, le recteur de la Grande mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, pleurniche et dit qu’on a fait de lui « l’ambassadeur bis de l’Algérie », alors qu’il n’aurait « fait qu’essayer d’avoir des sources de revenus ».

Celui qu’on accuse d’avoir monté un juteux business basé sur un système monopolistique de certifications halal des produits alimentaires exportés d’Europe vers l’Algérie ajoute:

« Je suis devenu l’ambassadeur bis de l’Algérie, et la Grande mosquée, une entité étrangère. […] Je serais devenu le pire des islamistes, à la solde d’un autre pays. Il y a toujours un soupçon me concernant et plus largement, sur l’islam. Pourquoi ne serait-on pas une religion comme les autres ? Le recteur ne peut pas être un homme normal, il faut qu’il soit voleur et islamiste. C’est bien aux islamistes que cela fait plaisir ».

Quand l’Algérie dénonce « l’algérophobie de la France »

Pour rappel: Face à des positions françaises jugées « illisibles », l’Algérie se dit « la cible d’une cabale » et dénonce une « extrême droite française revancharde et haineuse qui attiser les flammes » alors même qu’Alger s’astreint au « calme et à la retenue face à l’escalade française », déclare pour sa part le ministère des affaires étrangères algérien qui a fait savoir qu’il rejetait « catégoriquement les ultimatums et les menaces » de la France, après que Paris a menacé mercredi de remettre en cause les accords de 1968 qui accordent un statut particulier unique pour les Algériens.

TJ

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2 Comments

  1. La victimisation et l’inversion des rôles sont leur spécialité : l’Algérie est une dictature fasciste qui bénéficie de la lâcheté collaborationiste des dirigeants français.

  2. « Pourquoi ne serait-on pas une religion comme les autres ? » dites-vous, Monsieur Hafiz, avec une naïveté un peu feinte. Mais il ne tient qu’à vous d’être cette religion ordinaire que vous appelez de vos vœux. J’exagère un peu : à vous et à plus d’un milliard d’autres comme vous dans le monde. Il est certain qu’une grande partie de l’humanité : chrétienne, juive, bouddhiste, hindouiste, athée, féministe, homosexuelle et j’en oublie, ne demande que cela. Renoncez ainsi à la guerre sainte, à la peine de mort pour les apostats, à cette judéophobie maladive qui rend si chatouilleux nombre de vos coreligionnaires. Banalisez-vous, laïcisez-vous, rendez à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu. Hélas, me direz-vous : ce n’est pas possible. Allah, qu’il soit exalté, n’aimerait pas qu’on fît du Prophète, paix et bénédiction sur lui, un nouveau Jésus ! Alors c’est bien dommage ! Mesurez exactement tout le travail que vous avez encore à faire pour être cette religion comme les autres ! L’ampleur de votre tâche ! Ce n’est pas une chose des plus simples. Vous connaissez le sort réservé en terre d’Islam, voire dans nos « quartiers », à tous ceux qui voudraient en faire une religion comme les autres ! C’est d’ailleurs la seule chose qu’il est prudent de ne pas faire avec l’islam, si l’on veut devenir un vieux musulman. Soyez prudent vous aussi, Monsieur le Recteur, pensez un peu à vous et à nous.

    Mais, par ailleurs, cessez de vous plaindre en permanence. Soyez satisfait de voir votre souhait partiellement exaucé. En France, l’islam est déjà traité comme une religion comme les autres puisqu’elle bénéficie des largesses de la loi de 1905 qui permettent à l’État algérien, par exemple, de financer la construction de mosquées, et de nommer, sans aucune autorisation administrative préalable, les imams qui les dirigeront, ce que vous savez mieux que moi, je présume. Ainsi, par ces conditions très favorables, en application de cette laïcité que vos coreligionnaires, les Frères musulmans, combattent en permanence, vous pouvez faire venir en France des responsables religieux qui compteront probablement parmi les amis les plus fervents de notre cher pays. Ne vous plaignez donc pas que la mariée soit trop belle. Et au lieu de dénoncer ce principe comme une œuvre satanique de l’« islamophobie » française, remerciez plutôt Allah, qu’il soit exalté, puisque cette même laïcité vous laisse le loisir de faire à peu près ce que vous voulez, comme de prélever votre dîme sur les moutons et les merguez des méchouis de l’Aïd, selon des pratiques qui conduiraient n’importe quel autre citoyen français devant les tribunaux. C’est d’ailleurs, en conclusion, pour en finir avec une forme de liberté qui devenait nuisible à la France qu’en son temps, notre regretté Napoléon, encore Premier Consul, avait forcé Pie VII à signer en 1801 un Concordat donnant droit à l’État de nommer les évêques sans la mainmise du Vatican. Si un tel régime juridique vous était appliqué, je suis sûr que le gouvernement algérien et vous-même seriez les premiers à crier à l’islamophobie avec les chœurs gallophiliques de vos influenceurs qui chantent tous les jours vos louanges. Mais n’ayez crainte, c’était aux temps lointains où il y avait ici encore des Napoléon. Avec les Français de 2025 qui ont peur de leur ombre, de M. Tebboune et des territoires perdus de la République, vous n’avez rien à craindre.

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