
Il était 8 heures quand c’est arrivé.
Il s’appelle Aryeh Shechopek. Il avait juste 16 ans et allait à l’école ce matin, comme nos enfants et tant d’enfants dans le monde.
Mais un des deux attentats à la bombe perpétrés lâchement à des arrêts de bus de Jérusalem, faisant moult blessés, a touché mortellement Aryeh.
Parti de la maison, Aryeh n’aura pas eu le bonheur d’arriver au moshav Beit Meir où il étudiait.
Il était 15 heures.
Des centaines de personnes ont assisté aux funérailles de ce jeune israélo-canadien.
Un de plus. Un autre de nos enfants qui reposera à Guivat Shaoul.

Ce soir, l’ignorante en la matière que je suis a eu besoin de vérifier de plus près pourquoi si vite.
Ce soir, le double attentat à la bombe qui a tué Aryeh n’existe pas en France : Qui donc en a parlé.
Alors Regardez bien. Est-ce ce visage qui est bouleversant. Est-ce ce silence. Est-ce cette indifférence. Est-ce parce qu’il devient évident que ce qui touche Israël touche le monde.
Car enfin. Qui dans le monde à part les terroristes palestiniens distribuent bonbons et friandises lorsqu’ils ont tué un des nôtres.
Qui dans le monde oserait cette image. Odieuse. Mais surtout « décourageante, désespérante », quoi qu’on dise, pour penser possible cette paix espérée.