
Les fleurs du mal.
Ne pas les confondre avec les ( fines) fleurs du mâle!
Julien Bayou peut psalmodier un air bien connu… « Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire. Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à ( Sandrine) Rousseau ».
La Robespierre en jupon a encore frappé. Les arrière-pensées politiciennes sont le ressort de cette vilénie insane.
Cette hyène s’improvise procureur au vitriol, sans le moindre commencement de début d’ersatz de preuve, y compris vis à vis des siens, lorsqu’il s’agit d’éliminer un rival.
L’idéologie gauchiste pervertit tout ce qu’elle touche.
Qu’il s’agisse de l’antiracisme dévoyé devenu fou.
Qu’il s’agisse de l’écologie environnementale, envahie par les kmers verts.
Qu’il s’agisse du sexe, du féminisme intersectionnel qui ne se déploie que dans la haine de l’homme …. exclusivement bien sûr de l’homme blanc judéo chrétien occidental.
Nos neoféministes radicales françaises sont bien plus vétilleuses sur la liberté de porter le voile en France que sur la liberté de pouvoir l’ôter en Iran.
Soudain, les égéries prolixes et bavardes de la France insoumise, sont devenues totalement mutiques. L’Iran? Connais pas!
Ces harpies privilégient « l’ire en » France. Là elles sont en « roue so » libre…
L’idéologie gauchiste, dont l’hideuse écoféministe Sandrine Rousseau est un exemple archétypal, a « pollué » les esprits les plus serviles.
Vive l’écologie , la vraie, qui permettra d’éradiquer cette plante vénéneuse, cette « fleur du mal » qui prolifère dans le désert aride de nos contrées!
© Erick Lebahr