
Les élections au sein du CRIF approchant, Francis Kalifat dresse sur RCJ le Portrait du « Président idéal », et déclare en toute première caractéristique que celui-là doit être … « l’interlocuteur du pouvoir ».
L’interlocuteur? Ou le Laquais aux ordres?
Son successeur présumé changera-t-il la donne? Il est légitime de s’interroger, lorsque nous lisons Le Point d’hier:
« Si plusieurs personnes influentes au sein des institutions et associations représentant la communauté juive militent pour une présomption d’antisémitisme quand un juif est victime d’un crime ou d’un délit (quitte à revenir sur cette circonstance pénale aggravante lorsque l’antisémitisme n’est pas démontré après enquête), ce n’est pas le point de vue d’Ariel Amar, candidat à la succession de Francis Kalifa à la Présidence du CRIF, dont la campagne se déroule actuellement : Les juifs doivent être traités comme tous les citoyens. La surenchère ne sert pas notre communauté. Cela n’empêche pas d’être vigilant. »
Sarah Cattan avec Le Collectif des Vigilants