
Les autorités françaises étaient supposées tenter depuis longtemps de bloquer les sites du néo nazi Boris Le Lay. Un hacker a supprimé les sites du personnage et a subtilisé divers documents
Les sites du blogueur français néo-nazi Boris Le Lay, condamné à plusieurs reprises pour racisme, viennent d’être mis hors ligne par un hacker qui aurait agi à titre individuel.
« Symed18 » a saboté les sites de Boris Le Lay à partir d’identifiants dérobés. Il a supprimé le serveur de certains sites, et a mis la main sur des informations sensibles au sujet de leur administrateur: nous avons aujourd’hui la preuve que Le Lay est bien à l’origine de « Démocratie participative », mais encore la preuve que le personnage habite bien à Kashiwa, banlieue de Tokyo.
Une liste de mots de passe de Le Lay, subtilisés via un malware qui a infecté son ordinateur en février 2020, avait auparavant fuité sur des forums spécialisés, permettant à « Symed18 » de supprimer plusieurs dizaines de gigaoctets de données desdit sites.
Le Président Macron et son « J’ai envie de les emmerder » ( les anti-vacc ) aurait-il fait école? « Les gens comme ç, les nazis, les fachos, ce sont ceux qui réussissent à m’énerver le plus. Leur manière de répondre aux gens est hyper désagréable. Donc j’ai envie de les faire chier », a déclaré « Symed18 » à Numerama.
Condamné à plusieurs reprises à des peines de prison ferme pour incitation à la haine raciale, apologie de crime contre l’humanité ou contestation de crime contre l’humanité, Boris Le Lay a pu échapper à ce jour au mandat d’arrêt lancé contre lui en vivant au Japon, pays avec lequel la France n’a pas de convention d’extradition.

Pour rappel, lorsqu’en 2018, « Démocratie participative » publia la photo de Gabriel Attal affublé de l’étoile jaune, en l’occurrence le secrétaire d’État Gabriel Attal, neuf opérateurs français avaient été assignés au tribunal de grande instance de Paris dans le cadre de cette procédure d’urgence.
Sources Streetpress et Numerama.